Olivier Garibal, oléiculteur passionné

Qui êtes-vous ?

Olivier Garibal, 39 ans, résident à Menthon-Saint-Bernard en Haute Savoie. Suite à une formation universitaire en finance et d’une dizaine d’années d’expérience professionnelle dans le secteur financier et bancaire, je suis devenu oléiculteur par passion. Aujourd’hui, je gère ma propre exploitation agricole en Grèce dans le Péloponnèse. J’ai fondé Chris&Olive.

Vous intervenez le 24 juin 2021 à la conférence « Comment prenons-nous les grandes décisions de notre vie ? », pouvez-vous nous dire en quelques mots quels sera l’objet de votre intervention ?

Écrire sa propre définition de « la vie » et sa propre définition de « SA vie » et d’imaginer le tableau final, sa trajectoire et son objectif. Penser et écrire sont deux choses différentes.

Un préalable essentiel : Comment grandir à la verticale de soi ? Toujours chercher à se connaître et s’accepter tel que nous sommes sans compromis. Ne jamais se prendre pour un autre. Être hors de soi (hors de sa zone de confort) c’est être soi-même.

– outil 1 : Définir ses cercles concentriques dans lequel gravitent les personnes et les valeurs qui comptent le plus pour nous.

– outil 2 : Appréhender, comprendre, visiter, entretenir nos principes sous-jacents qui nous définissent. Ensemble de valeurs et de principes qui fait ce que nous sommes. Si l’environnement change, il y a toujours un de nos principes sous-jacents auquel se raccrocher. La norme n’est pas le principe. Il se pourrait que nos principes soient cachés dans notre mémoire la plus profonde, développées pendant notre enfance. Tout est là, en nous. Se connaître c’est les reconnaître.

Les grandes décisions de notre vie se prennent seul à seul avec soi-même selon nos valeurs préalablement encrées à l’enfance. Cette pureté que nous ne devrions jamais quitter. Car nous décidions instinctivement avec le cœur. « Rationnaliser » n’est pas progresser, c’est normaliser. Alors, décider devient une évidence. L’avis des autres, bien que bienveillant, n’est qu’une pollution dans ce processus. Mais on peut être soi sans être nombriliste. Dire oui à la richesse du « vivre ensemble » qui permet des belles rencontres. Certaines rencontres sont des pierres angulaires et aucune n’est vraiment fortuites. Il y un déterminisme dans notre destinée à condition de vivre droit dans ses bottes. En d’autres termes : il n’y a pas de hasard. Décider devient alors facile.

La vie est une successives de décisions (petits ou grandes) qui s’accumulent, l’une venant en réaction de la précédente. Elles forment une chaine qui n’a la force que du maillon le plus faible, celle où nous avons consenti un écart. Nos décisions, en les prenant, à la verticale de soi, on évite le risque de voir la prochaine décision, aussi petite soit-elle, devenir celle de trop.

Vous êtes actif/active au sein du Rezo des Fondus, qu’est-ce que cela vous apporte ?

Le vivre ensemble cités plus haut : vivier de rencontre potentiellement déterminantes ou à minima source de tant d’idées et de partages. Se nourrir des autres est source d’inspirations et d’émotions. Ce vécu engendre des enseignements qui ne servent à rien s’ils ne sont pas partagés. Nourrir et se nourrir. La transmission peut être un objectif.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est visuel-24062021-1024x576.png.

S’inscrire à la conférence

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Pin It on Pinterest

Rezo des Fondus